Un rendez-vous clé pour la filière canne-sucre
À La Réunion, la filière canne reste un pilier économique majeur.
Le mardi 28 avril 2026, les planteurs ont été appelés aux urnes pour élire leurs représentants au sein des commissions mixtes d’usine, des instances essentielles dans l’organisation du secteur.
Une participation en léger recul
Sur 2 082 planteurs inscrits, un peu plus de la moitié s’est mobilisée.
Le taux de participation atteint 53,46 %, en baisse par rapport à 2021 (55,17 %).
Dans le détail, la mobilisation est plus forte chez les gros producteurs (76,63 %) que chez les plus petits (48,48 %).
Un équilibre entre les syndicats
Les résultats traduisent un partage du pouvoir entre les deux grandes forces syndicales.
Dans le collège des producteurs de moins de 700 tonnes :
- CGPER-UPNA obtient 8 sièges
- FDSEA-JA obtient 7 sièges
Dans le collège des producteurs de plus de 700 tonnes :
- CGPER-UPNA obtient 4 sièges
- FDSEA-JA obtient 6 sièges
Un équilibre qui reflète les rapports de force actuels dans la filière.
Des commissions au cœur des décisions
Ces commissions mixtes réunissent à la fois les planteurs et les industriels du sucre.
Leur rôle est central : elles participent aux décisions qui structurent la filière canne-sucre, notamment sur les conditions de production, de livraison et de transformation.
Un secteur stratégique pour La Réunion
Au-delà des chiffres, ces élections concernent directement l’économie locale.
La canne à sucre reste un moteur d’emplois, d’aménagement du territoire et de souveraineté agricole sur l’île.
Entre stabilité et légère baisse de participation, ces élections 2026 confirment un équilibre entre syndicats.
Un enjeu majeur pour l’avenir d’une filière essentielle à La Réunion.





















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