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Santé

Résolutions pour 2018 : privilégier le sport pour garder la ligne

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À peine les festivités de la fin d’année achevées, plusieurs Réunionnais ont décidé de prendre une nouvelle résolution : s’adonner à une activité sportive pour se débarrasser sur kilos en trop. D’ailleurs, bien que ce soit une résolution, l’Organisation mondiale de la santé préconise la pratique de 150 min d’exercices d’endurance par semaine. À la maison, en extérieur ou dans une salle de fitness, chacun use de ses propres moyens, mais le but est identique : perdre du poids et transpirer.

Et ce ne sont effectivement pas les choix qui manquent. Parmi les options possibles, vous pouvez par exemple choisir la marche ou le jogging, une activité à la portée de tous. Le vélo elliptique et la natation font également l’affaire. Dans tous les cas, vous devez savoir que le sport seul ne suffit pas pour garder la ligne. Une bonne hygiène alimentaire est également essentielle. Espérons que cette résolution sera concrétisée !

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Santé

La chirurgie Bariatrique : une opération courante à La Réunion

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Ces dernières années, la pratique de la chirurgie bariatrique est très fréquente à La Réunion. En effet, tous les ans, près de 300 à 400 Réunionnais subissent une intervention bariatrique. Ceci est notamment dû au fait que la prise en charge est excellente pour les patients de l’île atteints d’obésité. Il s’agirait même de la meilleure dans toute la France.

Les hôpitaux locaux disposent d’un groupe complet de praticiens, à même d’assurer un suivi personnalisé de chaque patient : diététicien, psychologue, chirurgien, nutritionniste, cardiologue… La chirurgie bariatrique ou sleeve consiste à enlever une partie importante de l’estomac puis à créer un tube. Les aliments ingérés passent alors dans le tube avant d’être très vite expédiés vers l’intestin grêle.

Quelques mois avant la réalisation de l’opération, le patient doit effectuer une fibroscopie digestive et 3 jours de bilan. De même, le mode d’alimentation doit être rééquilibré. Pour avoir lieu, l’intervention doit être validée par le conseil pluridisciplinaire de l’institution choisie. À titre d’information, la France est le 4ème pays du globe en termes de nombre d’opérations.

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Santé

Épidémie de dengue : plus de 900 cas à La Réunion

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En dépit des mesures prises par les autorités sanitaires contre la dengue, l’épidémie ne cesse de se répandre. La semaine passée, 237 cas en plus ont été certifiés, ce qui fait un total de 992 cas dénombrés depuis janvier 2018. La plupart des cas proviennent de l’ouest de l’île et entre autres de La Possession, de Saint-Paul, de Saint-Leu et Le Port, mais aussi du sud et notamment à Saint-Pierre. Certains cas ont par ailleurs été recensés au Bois d’Olives et à la Ravine des Cabris.

Le virus évolue à une vitesse impressionnante au Port. Selon les informations recueillies, le rythme de propagation du virus a sextuplé. Au sein d’autres municipalités, certains cas rares ont été décelés. Cette année, une trentaine de malades ont été hospitalisés.  Depuis le mois de janvier 2018, les opérations de combat contre le virus ont été entreprises dans 811 zones. Des traitements insecticides de nuit ont en outre été effectués sur environ 20000 habitations.

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Santé

L’Endométriose : la maladie qui ne vous tue pas, mais qui vous importune …

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A l’occasion de la 2ème marche pour la lutte contre l’endométriose, qui se déroulera ce

Samedi 24 Mars à Saint-Denis au Barachois.

Madame Gouhali la Présidente de l’association « Mon Endométriose, Ma souffrance », qui est aussi l’organisatrice de cette marche a accepté de m’accorder une interview.

Cette dernière aura pour sujet l’Endométriose et ses différents impacts, une maladie dont elle a souffert depuis de nombreuses années et qu’elle a vécu sur différents facteurs de sa vie.

Souffrant moi aussi de ce mal mais d’une autre manière je tiens également à partager avec vous mon parcours face à la maladie afin de faire voir qu’il n’y a pas qu’une seule forme d’atteinte d’Endométriose.

A quel âge avez-vous ressenti les premières douleurs ?

Madame Gouhali : C’est à partir de l’âge de 15 ans avec des règles très très douloureuses, voire insupportables. Et c’était des  règles hémorragiques.

Mademoiselle Lesquelin : Je n’ai jamais eu de douleurs de règles, cependant, à l’âge de 18 ans mes jambes m’ont brutalement lâchées. Et à  23 ans, j’ai eu ma première douleur dans le bas du ventre.

Comment a réagi votre entourage proche face à vos douleurs incessantes ?

Madame Gouhali : Face à mes allers-retours à l’hôpital et l’absence de diagnostique, si ce n’est la supposition d’un éventuel kyste, mon entourage proche avait peur. Mais, il y avait aussi quelques amis qui disaient que je simulais.

Mademoiselle Lesquelin : En ce qui me concerne, comme mes douleurs sont apparues du jour au lendemain, j’ai dû faire face à l’incompréhension et à la moquerie de la part de mes proches. Lorsque j’étais en crise, j’entendais dire : « c’est pas possible, tu ne peux pas avoir aussi mal, n’importe quoi… » ou encore « t’inquiètes pas ! bientôt , tu vas accoucher » (sachant que je n’avais personne dans ma vie).

Combien d’années avez-vous souffert avant d’être diagnostiquée ?

Madame Gouhali : J’ai été diagnostiquée au bout de 6 à 8 ans après les premiers symptômes d’une Endométriose de Stade 4.

Mademoiselle Lesquelin : Le diagnostic est tombé au bout de 7 ans pour l’Endométriose et pour l’Adénomyose ou Endométriose interne profonde au bout de 9 ans de douleurs chroniques.

Quelle a été votre première réaction, face à l’annonce du diagnostic ?

Madame Gouhali : J’ai été soulagée car, j’ai su enfin de quoi je souffrais, sans réaliser le véritable impact de cette maladie dans ma vie. Mais, je l’ai compris très rapidement lorsqu’on m’a expliqué que vu le stade où j’en étais, je ne pouvais pas forcément avoir d’enfant. Si, je voulais en avoir un, il fallait essayer le plutôt possible car j’avais beaucoup d’atteintes digestives et très vite beaucoup d’autres complications se sont ajoutées.

Mademoiselle Lesquelin : Suite à l’annonce du diagnostic d’Endométriose, j’étais à la fois soulagée de savoir que je n’étais pas « folle » et effondrée car lorsque l’on avait suspecté cette maladie, j’avais commencé à faire des recherches.

A l’annonce du diagnostic avez-vous réussi à en parler facilement à votre entourage ?

Madame Gouhali : Je n’ai jamais eu de réels tabous concernant mes douleurs, mais, le plus compliqué pour moi c’était d’expliquer ce qu’est l’Endométriose car ce n’est pas une maladie dont on entend souvent parler comme le cancer ou le diabète. Cependant, malgré qu’elle touche 1 femme sur 10, elle reste très très mal connue.

Mademoiselle Lesquelin : Ma mère m’a accompagné chez le spécialiste suite à ma première cœlioscopie, c’est alors qu’il nous a annoncé à toutes les deux, le mal dont je souffrais. Ensuite, nous avons posé des questions concernant la maladie afin de savoir un peu plus à quoi s’attendre et pouvoir rassurer mon père. Cependant, face à l’incompréhension et l’ignorance sur mes douleurs, la famille proche m’a complètement mise de côté car pour eux j’étais « folle ».

Selon vous, peut-on parler d’une « maladie de couple » ?

Madame Gouhali : Oui c’est une « maladie de couple ». En effet, la maladie n’impacte pas que sur la personne atteinte mais, aussi sur son entourage, dont le couple, car le premier signe c’est l’infertilité. C’est une maladie qui peut très bien détruire la vie de couple, car elle touche à l’intimité. En effet, on est exposé à des examens pour aller vers les fécondations in vitro qui est une éventuelle solution pour avoir un enfant. Mais, c’est aussi beaucoup demander au conjoint. Ce dernier va supporter les examens et nos humeurs, car pendant la PMA ça joue sur la psychologique et la prise de poids et heureusement pour certaines femmes le bonheur est à la clé. Mais pour d’autres, il faudra faire face au deuil du couple face au non à la présence d’un enfant.

Mademoiselle Lesquelin : Oui malheureusement, c’est une « maladie de couple », car cela était très compliqué pour moi au tout début de mon histoire avec mon copain et jusqu’à aujourd’hui de lui expliquer mes douleurs en bas du dos et du ventre, ma fatigue chronique, mes sauts d’humeur mais aussi les douleurs morales face à mes douleurs pendant nos moments intimes. Pour ce qui est de l’essai bébé, on nous a d’ores et déjà annoncé que lorsque je serais enceinte, je devrais restée allongée pendant la durée de la grossesse à cause de mon atteinte à la vessie.

Quels ont été les impacts de la maladie et de ses symptômes sur votre couple ?

Madame Gouhali : Je suis actuellement avec quelqu’un qui ne connaissait pas la maladie en amont et à qui j’ai dû expliquer que je ne suis pas une « femme comme les autres » et donc il fallait lui expliquer que j’ai beaucoup de soucis de santé et notamment des soucis intimes. Et, ça se passe très bien il a entièrement compris.

Mademoiselle Lesquelin : Malgré le jeune âge de mon couple, bien que mon copain comprend plus ou moins ce que je traverse. Notre vie intime est complètement perturbée car j’avais honte au début de notre relation de lui avouer que j’étais « différente ». Notre jeune couple a du mal à décoller car à  cause de cette maladie je suis parfois totalement renfermée sur moi-même et je rejette son amour même si c’est l’un des seuls remèdes face à cela.

Avez-vous réussi à maintenir une vie professionnelle « normale »? Quelles sont les difficultés particulières que vous avez rencontrées sur ce plan au sein de votre parcours de maladie ?

Madame Gouhali : Oui, j’ai réussi à la maintenir, cependant, après ma chirurgie radicale j’ai pris du temps à retrouver du travail car le suivi post opératoire était long, j’ai eu une paralysie de la vessie, des difficultés au niveau des selles, également le temps de la rééducation.

Je suis maintenant en fonction depuis 2 ans dans un poste très épanouissant, pourtant, je jongle avec mon état de santé et il y a des jours où mon physique est plus présent que d’autres, mais j’arrive à gérer un peu mieux mon corps.

Et depuis la chirurgie radicale, mes douleurs ne sont plus les mêmes, malgré un suivi post opératoire quand même lourd, mais, cependant je n’ai plus les douleurs invalidantes de l’Endo d’avant.

Mes collègues comprennent lorsqu’il y a des douleurs, j’ai de la chance d’avoir une équipe qui comprend au sein de l’association, on nous remonte souvent que les douleurs sont très mal perçues car se sont des arrêts de travail à répétition. Les gens ont du mal à comprendre que l’endométriose puisse faire mal au point de ne pas venir travailler. D’où, le combat de l’association de faire reconnaître la maladie comme une « Affection à Longue Durée » et aussi qu’on reconnaisse que les douleurs sont invalidantes.

Mademoiselle Lesquelin : Lors de ma première expérience professionnelle, j’ai eu à faire face à deux sortes de réactions étroitement la moquerie et l’ignorance. Cependant, à force de me voir souffrir certaines personnes ont commencé à se lasser de mes absences donc, ont essayé de comprendre pourquoi je suis comme ça, à l’époque je n’avais toujours pas de diagnostic.

Aujourd’hui au Journal.re on m’a accordé la confiance malgré mes douleurs incessantes qui ne m’empêche pas d’être productive, vu que je suis la seule à gérer mon planning car je travaille à domicile.

En conclusion : Madame Gouhali et moi même, on s’accorde à dire que notre combat face à cette maladie, nous a permis de comprendre qu’il ne faut jamais s’arrêter à un premier diagnostic. Et que face à celui-ci, il ne faut jamais cessé de se battre afin d’être écoutée et de trouver le bon nom donné à nos douleurs afin de pouvoir se procurer les bons suivis et les bons traitements médicaux adaptés à chacune d’entre nous.

 

Crédit photo : Patricia W

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