Dans une opération conjointe d’envergure menée ce week-end, les forces aériennes françaises et britanniques ont bombardé des installations stratégiques de l’État Islamique (EI) en Syrie. Cette intervention marque une accélération de la lutte contre la résurgence du groupe terroriste dans la région.
Alors que le monde entame l’année 2026, la menace de Daech reste une priorité sécuritaire. Samedi soir, des chasseurs de l’armée de l’Air française et de la Royal Air Force (RAF) ont ciblé un complexe souterrain situé dans les montagnes au nord de la cité antique de Palmyre.
Des bunkers et des caches d’armes visés
L’opération, intégrée à la coalition internationale Inherent Resolve (Opération Chammal pour la France), a mobilisé des moyens technologiques de pointe.
- La cible : Un réseau de tunnels et de bunkers utilisé pour le stockage d’armes et d’explosifs.
- L’armement : Des bombes guidées de précision (notamment des Paveway IV côté britannique) ont été utilisées pour neutraliser les accès souterrains.
- Le bilan : Selon les ministères de la Défense des deux pays, les premières analyses indiquent que l’objectif a été « engagé avec succès » sans faire de victimes civiles, la zone étant désertique.
Empêcher la résurgence de Daech
Cette frappe intervient dans un contexte de tensions accrues. Le ministre britannique de la Défense, John Healey, a déclaré que cette action démontre la détermination des alliés à « travailler côte à côte » pour éradiquer toute tentative de réimplantation du groupe terroriste au Moyen-Orient.
Côté français, l’état-major des armées a souligné sur ses réseaux officiels que « la lutte contre le terrorisme demeure une priorité » pour assurer la sécurité régionale et, par extension, la protection du territoire national.
Un message envoyé après les attaques de décembre
Ce raid franco-britannique fait suite à une recrudescence des activités de l’EI en fin d’année 2025, marquée notamment par des attaques contre des militaires américains en Syrie. En frappant les infrastructures logistiques de Daech, Paris et Londres envoient un message clair : la coalition ne laissera aucun sanctuaire se reformer dans le désert syrien.






















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