Burkina Faso : Ibrahim Traoré face à une nouvelle tentative de déstabilisation

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Le climat politique à Ouagadougou est une nouvelle fois monté en tension ce week-end. Le Capitaine Ibrahim Traoré, président de la Transition, aurait fait l’objet d’une nouvelle tentative de coup d’État. Si le calme semble revenu, cet événement souligne la fragilité persistante du pouvoir dans un pays en proie à une crise sécuritaire profonde.

Depuis son arrivée au pouvoir en septembre 2022, Ibrahim Traoré navigue en eaux troubles. Ce samedi 3 janvier 2026, des mouvements de troupes inhabituels et des rumeurs persistantes d’insubordination au sein de certaines unités d’élite ont fait craindre le pire pour l’exécutif burkinabè.

Une riposte immédiate des soutiens du régime

Dès les premières alertes, les « Wayiyans » (soutiens populaires du régime) se sont rassemblés sur les places stratégiques de la capitale et autour du palais de Koulouba pour faire rempart. Pour le pouvoir en place, cette énième tentative serait l’œuvre de « forces obscures » aidées par des complots extérieurs visant à freiner la politique de souveraineté prônée par le Capitaine.

Le défi du front sécuritaire

Cette instabilité politique au sommet de l’État survient alors que les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) sont engagés dans des combats intenses contre les groupes terroristes. Pour Ibrahim Traoré, chaque secousse interne est un risque de voir le front s’affaiblir.

Les points clés de la situation :

Contrôle des médias : Les autorités ont renforcé la surveillance des communications pour limiter la propagation de « fake news » déstabilisatrices.

Loyauté de l’armée : Le principal défi reste la cohésion des différents corps de l’armée face à une guerre d’usure.

Soutien populaire : Traoré conserve une base solide chez les jeunes, qui voient en lui un rempart contre l’ancienne influence coloniale.

Quelles conséquences pour la région ?

Au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), avec le Mali et le Niger, cette fragilité est scrutée de près. Une chute du régime burkinabè pourrait fragiliser l’ensemble du bloc sahélien. À cette heure, la situation est officiellement « sous contrôle », mais la capitale reste sous haute surveillance militaire.


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