L’errance animale n’est plus une simple problématique locale : c’est une crise majeure qui touche toute l’île. Chaque année à La Réunion, 1 689 euthanasies sont pratiquées, plus de 800 animaux sont retrouvés morts, et des milliers de chiens et chats errent sans soins, sans nourriture, et souvent en danger — pour eux comme pour la population.
Face à cette situation dramatique, la CIVIS rappelle l’urgence d’agir collectivement.
Une réalité brutale : l’errance animale coûte des vies
Chiots percutés sur la route, animaux faméliques retrouvés dans les ravines, chats abandonnés portées après portées…
Derrière ces chiffres, il y a des histoires de souffrance que les agents, associations, vétérinaires et protecteurs des animaux voient tous les jours.
L’errance n’est ni un hasard, ni une fatalité :
c’est la conséquence directe des abandons, du manque de stérilisation, d’identification et de responsabilité.
Ce que les collectivités constatent
Les intercommunalités, dont la CIVIS, multiplient les actions mais la situation reste alarmante :
- des fourrières saturées,
- des interventions d’urgence quotidiennes,
- des euthanasies évitables,
- des risques pour la sécurité routière,
- une propagation accrue des maladies animales.
La réalité impose un constat simple : les moyens publics ne suffiront jamais si les comportements ne changent pas.
Ce que chacun peut faire pour stopper l’errance
La CIVIS rappelle des gestes simples mais essentiels :
🛑 NON à l’abandon
Un animal n’est ni un jouet, ni un objet que l’on jette.
🛑 NON à la divagation
Un chien en liberté non surveillée, c’est un danger pour lui et pour les autres.
✅ OUI à la stérilisation
Une seule chienne peut engendrer des dizaines de chiots en quelques années.
✅ OUI à l’identification
C’est la seule manière de retrouver un propriétaire en cas de fugue.
✅ OUI à l’adoption responsable
Adopter, c’est s’engager à long terme, financièrement et humainly.
Choisir de regarder la vérité en face
Montrer un chiot grièvement blessé, partager la réalité des euthanasies, mais aussi célébrer une adoption réussie…
C’est remplir un devoir d’information : raconter toute la vérité, même lorsqu’elle dérange.
L’errance animale est un sujet sensible, mais c’est en brisant le silence qu’on peut éviter d’autres drames.





















Concernant le nombre d’euthanasies et chien écrasés je pense que le chiffre cité est bien en dessous de la réalité malgré tout. Il faut rappeler que cela se multiplie par autant de territoire que celui de la CIVIS casud TCO cirest. Tout ça sans parler de multiples cas de maltraitance à domicile ou des chiens sont retrouvés à l’attache trop courte sans abri sans nourriture suffisante sans soins ou encore les maltraitances dans les squats ou même la rue lorsque les chiens dérangent. Déjà il faudrait cesser les dons gratuits n’importe où n’importe comment. Et si la politique actuelle d’euthanasie de masse ne fonctionne pas malgré des budget et des moyens en augmentation constante c’est qu’il faut envisager d’autres façons de faire. Il serait judicieux pour le préfet et les politiques des différentes territoires de s’intéresser aux différentes études qui démontrent que l’euthanasie n’a jamais permis de résoudre les problème d’errance. Non seulement cela est bien plus que les choix de la stérilisation sans compter du côté et plus humain bref sur le long terme le plus efficace reste la stérilisation de masse mais la stérilisation de masse veut dire aussi la stérilisation des chiens et non leur euthanasie. Pour cela j’encourage tous ces personnes décisionnaires à se rapprocher du modèle des Pays-Bas par exemple. La nature ayant horreur du vide lorsqu’on euthanasie un chien un autre arrive vu que par ailleurs ni responsabilité humaine baisse encore de nouveau chien à l’abandon. Pour fonctionner la recette est simple stérilisation des chaînes des particuliers avec identification et stérilisation des chiens errants avec des points de nourrissage .En dix ans le nombre de chiens serait déjà non seulement stabiliser mais en plus diminuer de manière humaine efficace et plus économique malgré ce que cela peut semblait.
Il manque aussi cruellement de refuge sur l’île.