in

Meurtre de Johan Stuppa : 10 et 15 ans de réclusion criminelle pour Maoulida Bacar Amadi et Aycham Ahmed

Le procès et surtout son verdict étaient très attendus par la famille de la victime, pour clore, du moins partiellement deux années d’attente et d’angoisse. Johan Stuppa a été tué sur le front de mer de Saint-Pierre le 24 juin 2014. Il tentait de récupérer sa sacoche avant d’être roué de coups par deux individus qu’il aurait présumés comme étant les voleurs.

 

Le père de famille est médicalisé sur place, puis transporté dans un état critique, plongé dans le coma, au CHU Sud. Il décèdera quelques heures plus tard. Le 26 juin 2014, Maoulida Bacar Amadi et Aycham Ahmed, identifiés comme étant les deux agresseurs, sont déférés devant le parquet du tribunal correctionnel de Saint-Pierre.

 

Depuis ce mardi 26 avril, les deux agresseurs sont jugés devant la cour d’assises de Saint-Denis. Ils sont accusés de vol avec violence ayant entrainé la mort et complicité. L’avocat général a requis 20 années de détention pour Maoulida Bacar Amadi et 15 années pour Aycham Ahmed. Des peines assorties de deux tiers de sûreté.

 

Ce mercredi 27 avril, à la suite d’une délibération fleuve de1h 30, les membres du jury ont décidé de condamner Bacar Amadi Maoulida est condamné à 15 ans de réclusion criminelle et Ahmed Aycham à 10 ans. La justice n’a pas trop eu la main lourde à l’encontre des deux hommes.

What do you think of this post?
  • Super (0)
  • Nul (0)
  • Totoche (0)
  • LOL (0)
  • Nèrvé (0)

JP Junior

Contenu proposé par Papangue

Tel un Busard de Maillard qui prend son envol pour observer d'en haut ce qui se passe en bas...

Notez ce contenu en cliquant sur les pouces

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Découverte « accidentelle » d’une batterie qui dure 30 fois plus longtemps

Ces zoreils qui s’adaptent aux spécificités locales et qui vivent mieux que les kréols