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La Réunion deviendra-t-elle un jour une nation libre, républicaine et indépendante ?

Il y a d’abord un drapeau : le Volcan Rayonnant. Le Mavéli ou Volcan rayonnant est utilisé par plusieurs communes de La Réunion, notamment Saint-Denis, Saint-Joseph et Saint-Philippe… Même si le Volcan Rayonnant ne dispose cependant pas d’une reconnaissance officielle au niveau régional, il représente la « Nation » réunionnaise. Il y a peut-être aussi un hymne qui pourrait revêtir la forme d’un séga emblématique. Puis, il y a la « Nation », les Réunionnais. Un peuple fier qui est fier de son unicité, de son histoire et de son passé.

Alors posons la question : La Réunion sera-t-elle une nation libre, républicaine, indépendante donc ? Est-ce d’abord réaliste et réalisable. C’est réalisable au vu de la situation de la Nouvelle Calédonie par exemple. C’est une collectivité d’outre-mer à statut particulier. Son statut unique résulte de l’accord de Nouméa (5 mai 1998), approuvé lors de la consultation électorale du 8 novembre 1998. La loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 fixe le cadre dans lequel s’inscrit l’évolution institutionnelle de la Nouvelle-Calédonie pour vingt ans.

En Nouvelle-Calédonie, l’État est compétent dans les matières énumérées limitativement par l’article 21 de la loi organique, et notamment le contrôle de l’immigration et des étrangers, la monnaie, le Trésor, les changes, la défense nationale, la justice, la fonction publique de l’État, le maintien de l’ordre et l’enseignement supérieur et la recherche. Mais l’archipel possède son gouvernement. Le Sénat coutumier, les conseils coutumiers et le Conseil économique, social et environnemental (CESE) constituent les autres institutions de la Nouvelle-Calédonie. Les deux premières sont consultées sur les textes relatifs à l’identité kanak, et le CESE sur les sujets économiques, sociaux et culturels.

La Nouvelle-Calédonie par l’entremise des accords signés en juin et août 1988 prévoient une période de dix ans de développement économique, social, culturel et institutionnel avant la tenue d’un référendum d’auto-détermination en 1998. Le 4 novembre 2018, la population de la Nouvelle-Calédonie s’était prononcée par référendum contre l’indépendance et la pleine souveraineté du territoire. 56,4% des électeurs avaient voté non à l’indépendance. Le 4 octobre 2020, le « non » l’emporte à nouveau avec 53,26% des voix face au « oui » à 46,74%.

Ainsi, cette voie est peut également envisageable pour La Réunion : mais la question qui est pertinente l’île est-elle prête ? A-t-elle une économie suffisamment solide pour assurer le bon fonctionnement de ses futures institutions ? L’île vit d’importantes subsides venant de la Métropole et européennes, la question de son autonomisation économique se pose, même si certains exemples, comme l’île Maurice, ou certaines nations asiatiques montrent que, bien négocié, le virage de l’indépendance peut permettre un envol économique.

Posteur Junior

Contenu posté par Zoréole

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