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Environnement

Pourquoi les Réunionnais ont autant de mal avec l’environnement ?

Miss Sentinelle

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Band cochon – le site de la « traque des déchets et de la pollution sur l’ile de La Réunion » – fait régulièrement une piqure de rappel sur nos obligations en faveur de l’environnement. De nombreux sites pollués sont rapportés sur le site et la tendance ne semble pas faiblir malheureusement au fil des années.

Les 2 projets d’incinérateurs montrent la voie qu’a choisie La Réunion dans la gestion de ses déchets ménagers. Ces derniers seront éliminés par la manière forte alors que d’autres techniques moins polluantes existent et les solutions sont nombreuses. Dans les pays nordiques, le triage des déchets est une pratique ancrée dans le quotidien de tout un chacun. 5 bacs, en fonction du type de déchet, sont proposés aux ménages et aux usagers pour un triage efficace.

A La Réunion, le chemin en faveur de l’environnement est encore long et ardu. L’éducation, la sensibilisation, la précarité, le manque de projection et surtout l’approche selon laquelle « tout ira à la mer » sont autant de facteurs de blocage. La culture de l’écologie est encore loin des préoccupations de nombreux Réunionnais.

Une lueur d’espoir subsiste. Des groupes de réflexion et des « foyers de conscience » fleurissent et commencent à faire parler d’eux. Par exemple, le collectif « Touche pas nout roche » a réussi à mobiliser près de 4 500 personnes qui ont formé une grande chaîne humaine. Jusqu’à maintenant, c’est le plus grand rassemblement – sur fond de revendications liées à l’environnement – dans l’île. Cette initiative est à vulgariser et il faut surtout que chaque Réunionnais soit conscient que « nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants ».

 

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5 commentaires

5 Comments

  1. Yvette Fleurié

    20 mai 2016 à 13 h 38 min

    Le réunionnais dit adorer son île. Il en parle d’ailleurs toujours avec amour voire chauvinisme. Preuve en est qu’il y a de plus en plus de randonneurs, de pique- niqueurs; si on va dans la nature c’est qu’on l’aime. Et autour de chaque maison, de chaque tite case, il y a de beaux jardins, pleins de fleurs, d’arbres fruitiers, d’aromates, de plantes médicinales. Mais paradoxalement, il y a aussi beaucoup de réunionnais qui jettent partout : de la voiture en roulant, dans les ravines, à côté de la poubelle du lieu de pique-nique si la poubelle est pleine…etc…Il y a même des gens qui vont mettre des encombrants dans leur voiture et les laisser en pleine nature, alors qu’il y a des déchetteries partout. Ce sont peut-être les mêmes personnes qui adorent la Réunion et qui la salissent impunément. Une solution possible, la verbalisation, mais difficile le flagrant délit. Autre possibilité, employer plus de brigades vertes qui sensibiliseraient quartier par quartier et associeraient les habitants à des actions de nettoyage et de revalorisation.

  2. Louis Pariot

    20 mai 2016 à 16 h 19 min

    Non madame Fleurié le flagrant délit n’est pas difficile …. Nous les chasseurs de Bandcochon le savons nous pourrions publier plein de photos de flags… mais les créateurs de Bandcochon ne veulent pas se substituer aux services de police. Le cochon lu jette toujours + ou – au même endroit et soit le matin (très très tôt) soit le soir (très très tard) et voilà… les verbalisateurs officiels ne sont pas là…ce ne sont pas leurs heures de travail : c’est là que ça coince + ça arrange bien les élus qui veulent pas trop s’en prendre à leurs électeurs éventuels… C.Q.F.D.

  3. Pierric

    20 mai 2016 à 21 h 59 min

    C’est un constat qui est à mitiger ! On a l’impression que les réunionnais polluent plus que les autres parce que dès qu’il y a un site pollué, les internautes prennent des photos et en font un sujet public. Du coup, on a l’impression que ça arrive souvent et qu’on est pire qu’ailleurs.

    Alors que ce n’est pas forcément vrai. Etant en métropole, je vois énormément de lieux pollués, sauf que la différence c’est qu’ici peu de monde prend en photo et le diffuse sur la toile.

    Donc attention aux idées reçues, et vérifions nos informations avec un peu plus de sérieux.

    • Louis Pariot

      22 mai 2016 à 17 h 58 min

      @Pierric : Aou comprends pas qu’on s’occupe pa de la métropole ? Ici nou sommes sur une île, un ptit caillou, et qu’on doit le protéger. Comparer ne sert à rien et n’apporte aucune solution. Sa lé juste parce que aou supporte pa qu’on dise des vérités… pffff allez tir’un feuille don…

  4. Daoud

    1 juin 2016 à 14 h 03 min

    J’en suis à 20 ans de lutte et d’investissement dans la gestion des déchets sauvages sur l’île, c’est encore sale mais un peu mieux car le volume de déchets consommés a lui beaucoup augmenté, le tri sélectif a permis de limiter, mais énormément de déchets flottants finissent à la mer, pour aller alimenter les décharges plastiques marines.
    Pour vous répondre simplement Pierric, la Réunion se doit de faire mieux que la métropole, question de visibilité.

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Environnement

Lancement du PVlab, premier laboratoire mobile de diagnostic photovoltaïque en outre-mer

Fleur Postaire

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Un concentré de technologie et d’innovation au service de l’énergie solaire

Avec cette nouvelle unité mobile de mesure, Sunzil réalise sur place, au même endroit et au même moment tous les tests nécessaires pour garantir la performance des centrales. Le PVlab est un simulateur solaire combiné à un outil d’inspection par électroluminescence qui détecte les défauts non visibles à l’œil nu (microfissures ou « hot spot » par exemple). Associé à un drone avec caméra thermique et à des robots de nettoyage téléguidés, le PVlab permet de réaliser un audit complet sur tout type de centrale photovoltaïque (au sol ou en toiture).

Une centrale photovoltaïque représente plusieurs millions d’euros d’investissement (développement, construction, raccordement), pour une durée de vie de 20 à 30 ans. Il est donc essentiel d’assurer sa longévité par une maintenance rigoureuse basée sur une parfaite connaissance de l’état des installations. En déployant un arsenal d’outils et d’équipements à la pointe de la technologie, Sunzil innove en mettant à la disposition des producteurs d’électricité solaire des moyens inédits pour maintenir leur centrale.

Un laboratoire mobile

Aujourd’hui réaliser un diagnostic précis de sa centrale photovoltaïque signifie passer par la métropole. Cela nécessite d’identifier les panneaux défectueux, les transporter à des milliers de kilomètres et risquer de les endommager lors du transport. Face à cette logistique longue et coûteuse, le propriétaire de la centrale renonce souvent.

Avec ce laboratoire mobile monté sur remorque, les équipes de Sunzil sont en mesure d’intervenir en quelques heures sur le site, de poser un diagnostic sur la défaillance et de mettre en place des solutions rapidement.

La Réunion, centre névralgique de l’activité exploitation-maintenance

Sunzil a fait le choix de la Réunion comme centre d’expertise pour l’ensemble de ses activités d’exploitation-maintenance. La salle de contrôle et son équipe d’opérateurs sont basés au Port. Au total, ce sont plus d’une quinzaine de techniciens et ingénieurs qui assurent la supervision et l’entretien de centrales photovoltaïques dans tout l’outre-mer. Avec le PVlab, l’entreprise conforte ce choix en investissant 250 000 euros en matériel de pointe et en moyens humains.

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Environnement

« Moris nou zoli pei » : campagne de nettoyage de l’Île Maurice

Nanie

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La « Mega kampagn netwayaz nasional » commence le vendredi 12 juillet 2019 et s’achève le 14 juillet 2019. Inclus dans le programme « Moris nou zoli péi » initié par le premier ministre, cet événement a pour objectif de nettoyer complètement le pays tout en éduquant les habitants. Pour ce faire, Pravind Jugnauth a trois jours afin de réussir. Pour l’occasion, tous les recoins de l’île Maurice seront nettoyés de fond en comble, allant des plages aux îlots, en passant par les routes, les bourgs, les villes ainsi que les cours d’eau.

Différentes institutions prendront part à ce projet dirigé par le « Centralised Cleaning Coordination Committee », pour ne citer que le ministère du Tourisme, Landscope Mauritius, la Tourism Authority, la police de l’environnement, la Special Moble Force ou SMF, la Beach Authority et bien d’autres encore. Sous la coordination de la Beach Authority, les équipes de la SMF procèderont au nettoyage du lagon de Blue-Bay le vendredi. Le RDA sera chargera par ailleurs des autoroutes M1, M2 et M3 et des routes classées.

 

Crédit photo : HY

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Environnement

Enlèvement des VHU pour éviter la prolifération de la dengue

Miss Sentinelle

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Dans la commune de Saint-Louis, les automobiles non utilisées sont retirées du territoire avec l’assistance des gendarmes et de la police municipale. Ce, afin de contribuer au combat contre les moustiques, sachant que ces épaves peuvent être des habitats propices à ces insectes. À La Réunion, l’épidémie de dengue est toujours d’actualité, même si l’hiver austral s’est déjà installé.

En effet, durant la seconde semaine du mois de mai, un millier de cas a encore été dénombré. Dans le but d’éviter la prolifération des moustiques, les véhicules hors d’usage ont alors été enlevés de la commune, de même que les voitures stationnant plus de 7 jours au même emplacement. Tous les jours, toutes les carcasses retrouvées sont emmenées dans un camion-benne. L’année précédente, deux centaines de voitures ont été retirées à Saint-Louis. Depuis que l’épidémie de dengue a commencé, près de 500 autos ont été enlevées du territoire de la CIVIS. Il faut souligner que ces opérations ne sont pas gratuites, car elles coûtent 130 euros par voiture.

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