N’en déplaise à certains, le créateur de contenu Guibar s’est lancé dans un défi aussi simple qu’efficace : 24 heures pour débusquer les meilleures pépites de la street-food 974. Et pour cette étape réunionnaise, c’est Saint-Pierre qu’il a choisi… avec une conclusion sans appel : c’était “vraiment chouette”.
Entre saveurs bien connues, découvertes surprenantes et rencontres touchantes, son tour express s’est transformé en une vraie immersion dans l’une des villes les plus vivantes du Sud.
Première étape : le marché couvert et les incontournables
Le périple démarre au marché couvert de Saint-Pierre, un lieu souvent associé aux souvenirs, mais qui cache aussi de petits stands artisanaux et des classiques à goûter sans hésiter. Guibar s’y attaque directement aux bases.
Au menu, le samoussa thon-piment. Verdict : bon mélange d’épices, herbes aromatiques efficaces… mais un petit regret côté texture. Pas assez chaud, pas assez croustillant. Résultat : 7/10.
Juste après, place aux bouchons au poulet, servis en barquette avec sauce soja. Et là, c’est le coup de cœur. Chauds, savoureux, réconfortants, “raviolis péi” validés : 9/10.
Une parenthèse humaine qui marque
Saint-Pierre, ce n’est pas seulement manger : c’est aussi échanger. Entre deux dégustations, Guibar rencontre Caroline, une habitante qui a vécu en métropole (Toulouse, Paris) avant de revenir à La Réunion pour retrouver une vie plus douce et plus simple.
Le moment est sincère, naturel, et se termine sur une phrase qui reste : “n’oubliez pas nous”. Une petite phrase pleine de sens, qui résume bien l’esprit d’accueil que Guibar souligne tout au long de sa vidéo.
Le “fat” Américain : star du front de mer
Direction ensuite le front de mer, là où Saint-Pierre montre son visage le plus carte postale : plage, ambiance détendue, et cette impression qu’ici, même l’hiver austral ressemble à l’été.
C’est dans ce décor que Guibar teste l’un des monuments de la street-food locale : l’Américain. Pour 5 euros, il reçoit une demi-baguette gratinée au fromage, généreusement garnie de bouchons et de frites. Un monstre.
Mais le vrai “plus” arrive avec la sauce Brésil, ce mélange sucré-salé à l’ananas qui transforme le sandwich en expérience. Verdict final : 10/10, et Guibar le décrit comme un “carnage”, dans le sens le plus gourmand du terme.
Boissons locales : surprises et déceptions
Pour accompagner ces plats bien costauds, il passe par la case boissons… et tout ne se passe pas comme prévu.
Le Cot Américain, une boisson pétillante avec une saveur caramel, intrigue. C’est typique, original, local… mais un peu trop lourd pour lui, trop “fat”.
Le Poca, thé glacé à la pêche très populaire sur l’île (et d’origine thaïlandaise), le déçoit franchement : trop sucré, trop léger, trop proche de “l’eau sucrée”. Verdict : “flopesque”.
La touche sucrée : bonbon cravate artisanal
Heureusement, la fin du tour se rattrape avec une douceur emblématique : le bonbon cravate, fabriqué artisanalement et nappé de miel.
L’explosion de saveurs au début fait plaisir, même si la fin est un peu sèche. Note finale : 7,66/10 — une conclusion sucrée correcte pour une journée bien remplie.
Un tour express… mais une envie de revenir
Fatigué mais heureux, Guibar termine ce tour de Saint-Pierre avec un sentiment clair : il faudra revenir. Il veut notamment explorer le marché forain, et partir à la chasse aux gâteaux pays, comme le fameux gâteau patate, qu’il n’a pas réussi à trouver cette fois-ci.
Entre chaleur, fatigue et bouchons à répétition, l’expérience reste une réussite. Et au final, Saint-Pierre ressort comme une ville où la street-food est massive, mais où la générosité des gens l’est encore plus.
Source : Youtube/Guibar


















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