Une enquête relancée après des années de silence
À La Réunion, plusieurs disparitions de femmes survenues entre les années 1980 et 1990 refont aujourd’hui surface. Après de nouvelles investigations, notamment des fouilles géologiques, les autorités ont décidé de relancer activement l’enquête autour de trois de ces dossiers restés non résolus.
Ces affaires, longtemps restées dans l’ombre, pourraient connaître un tournant grâce aux progrès des méthodes d’enquête… mais surtout grâce aux témoignages.
La mémoire collective comme clé
Les enquêteurs lancent un appel clair à la population :
👉 Avez-vous connu l’une de ces femmes ?
👉 Avez-vous été témoin d’un événement, d’un comportement inhabituel ou d’un détail à l’époque ?
Même une information jugée insignifiante peut aujourd’hui devenir déterminante. Les souvenirs, même anciens, peuvent aider à reconstituer des faits ou orienter les recherches.
Des familles toujours en attente de réponses
Derrière ces disparitions, ce sont des familles qui attendent depuis des décennies. L’absence de réponses laisse place à l’incertitude, et parfois à l’espoir.
Relancer ces enquêtes, c’est aussi tenter de rétablir une vérité et permettre, enfin, de faire le deuil.
Comment aider concrètement ?
Toute personne disposant d’informations est invitée à contacter directement les enquêteurs :
📞 06 92 46 29 45
📧 disparues-974@gendarmerie.interieur.gouv.fr
Partager cet appel peut également permettre de toucher d’anciens témoins ou des personnes clés.
Une mobilisation collective nécessaire
Ce type d’enquête repose souvent sur un élément déclencheur : un témoignage, une reconnaissance, un souvenir ravivé.
Aujourd’hui, chacun peut jouer un rôle. La mobilisation collective peut permettre de faire émerger des vérités enfouies depuis trop longtemps.
Des décennies après les faits, l’espoir de résoudre ces disparitions existe encore. Mais il dépend en grande partie de la mémoire et de l’engagement de tous.
👉 Parfois, un simple détail peut tout changer.






















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